Nouvelle saison, nouvelle review, sur un nouveau Fate encore une fois. Vive l’originalité !

Un univers intrigant

 

S’il y a bien une chose qui est frappante avec cet épisode, c’est bien le flot d’informations qui nous sont fournies.

Ce Fate est radicalement différent de ceux que nous avons connus jusque-là. Dans ce monde l’invocation des servants est due aux rayonnements solaires canalisés par un ordinateur, également créateurs de ce monde, le Moon Cell.

Tout au long de cet épisode, on nous démontre à quel point ce monde est cruel et sans pitié. La mort d’un personnage suite à une défaite aux échecs et le carnage final racontent ce monde impitoyable. C’est même surement pour cela que les scénaristes ont choisi un ordinateur comme créateur de ce monde, pour montrer le côté inhumain et atroce de cet univers. Dans le mille !

Cet univers apporte une dimension spéciale, glauque, mais fascinante. J’espère que tout au long des épisodes, cette ambiance, ce climat, continuera de nous captiver.

 

Un protagoniste très humain

Kishinami Hakuno est pour moi l’un des points positifs de l’épisode également.

Alors oui, si on le voit comme ça, c’est juste un personnage froid, calme, en marge des autres et distant (on peut le voir avec Shinji et son amie). Seulement en étant plus attentif, on peut voir que de tous les personnages de l’épisode, il est le seul à être choqué de ce qu’il se passe et à remettre en cause ce monde.

Pour exemple on peut prendre la fameuse partie d’échecs, à l’issue de celle-ci un des deux participants se fait sauvagement tuer, et la foule au lieu de s’indigner de cela, se contente d’acclamer le vainqueur, et là seul le héros s’approche du cadavre pour réagir de manière très humaine.

 

Une scène finale décevante

Le héros bien mal en point essaye tant bien que mal de fuir une statue en pierre d’un servant (d’Emiya Archer), et tombe dans un endroit désert avec en son centre une épée plantée dans le sol.

Et alors qu’il allait se faire tuer, il invoque de manière involontaire le servant de la classe Saber du nom de Nero Claudius.

Alors les animés à la différence des mangas ont plus de moyens pour faire une mise en scène, et l’un de ces moyens est la musique.

Pour moi la musique est extrêmement importante pour rendre une scène triste ou épique, elle représente au moins 50% de la mise en scène tellement elle influence une scène.

Et bien ici, lors de l’invocation de Nero, la musique m’a laissé totalement indifférent, aucun frisson, aucune réelle émotion alors que les invocations dans les productions animées Fate, m’ont toujours fait vibré, c’est bien le seul point noir de cet épisode.

 

Pour conclure

Nous avons là un très bon épisode, fourni en informations et intéressant. Intéressant à travers son protagoniste, la mentalité des autres personnages et de par son univers froid.

On pourra cependant regretter une mise en scène bien trop banale pour le moment clé de l’épisode et des dessins pas franchement impressionnants.

Je suis un grand fan de manga et d'animation japonaise, particulièrement de la saga Fate.